Partie V : la ville
CS : Que penses tu des efforts de la ville pour le club ?
EL : C’était indispensable que la ville réagisse pour les infrastructures et surtout les vestiaires. Mais à priori ça vaudra le coup d’attendre. Encore merci pour la réception et l’offrande des sacs de sports aux joueurs l’année dernière.
EL : C’était indispensable que la ville réagisse pour les infrastructures et surtout les vestiaires. Mais à priori ça vaudra le coup d’attendre. Encore merci pour la réception et l’offrande des sacs de sports aux joueurs l’année dernière.CS : Y a t-il un caractère spécial à Créances ?
EL : Il y a une grosse particularité à Créances au niveau du caractère. Tout le monde se connaît depuis des générations. « C’est le village gaulois par excellence ». La première qualité créançaise est bien évidemment leur courage et combativité.
CS : Que penses tu réellement du public créançais aux matchs ?
EL : C’est un public extraordinaire comme tous les clubs aimeraient avoir. Avec une moyenne de 150 personnes en PH et plus d’une cinquantaine pour la B, on voit tout de suite de l’intérêt des créançais pour le club. Par moment il est peut-être à la limite du chauvinisme mais on va pas s’en plaindre non plus.
CS : Jouer à domicile, bonheur ou pression ?
EL : Bonheur intégral. La pression, c’est moi qui me la met seul. A ce niveau là, il n’y a pas de pression à avoir du public. « Il vaut mieux se tromper avec ses propres erreurs qu’avec celles des autres ». Je voterais volontiers pour avoir un championnat avec 22 matchs à la maison.
Partie VI : le futur
CS : Quel est ton avis sur la création du site internet et de son organisation ?
EL : A mon tour d’être chauvin car c’est un des plus réussi au niveau amateur. Il est clair, facile d’accès, vivant. C’est un très bon vecteur de communication indispensable. C’est un élément qui démontre que Créances évolue.
CS : Déjà hésitant en juin dernier, seras tu encore l’entraîneur créançais en septembre ?
EL : Il est encore trop vite pour répondre. Il est primordial que le club continue à progresser et pour cela il faut souvent renouveler l’effectif et les apports extérieurs, entraîneur compris. Chacun à ses limites. Mais pour le moment, rien n’est décidé pour ma part.
CS : Que penses tu encore apporter pour le club sur la durée ?
EL : Principalement la rigueur. Au niveau de l’intégration des jeunes qui doit se faire sans rupture avec les anciens pour la stabilité du club. Ma connaissance du club et des joueurs permettrai d’éviter certaines erreurs car certains jeunes doivent s’armer de patience.
CS : Jacques Bigard, ton ami, a le record avec 7 années entraîneur de Créances. Tu boucles ta sixième. Y a t-il un record à battre ?
EL : Cela fais 7 ans avec l’année de transition joueur (2003-2004) que je suis à Créances. Il m’avait dit que je ferais au moins 7 ans autant que lui. Mais il m’avait aussi prévenu qu’il serait difficile de « lâcher » Créances. Il avait donc raison sur toute la ligne. Et maintenant… j’attends le retour de Jacques pour reprendre du service avec moi…
CS : On connaît ton grand attachement pour l’ES Coutances où tu as joué et entraîné. Qu’en seras t-il pour Créances ?
EL : L’expérience créançaise restera inoubliable et pas seulement sur le plan foot. Humainement, c’est enrichissant et quoiqu’il arrive cela restera marqué. « le foot c’est l’école de la vie ».
CS : Peut-être construire une maison secondaire en terre créançaise sur le bord de mer par nostalgie ?
EL : Cela fait déjà deux ans que je cherche un pied à terre entre Pirou et Créances sur le bord de mer. Certains créançais auront besoin qu’on leur apprennent à pêcher…
CS : Enfin, quel avenir vois tu pour Créances Sports ?
EL : C’est prometteur et il y’a vraiment tout pour réussir à Créances. La création du site, les nouveaux vestiaires, la jeunesse montante, l’assiduité du public,… vraiment tout concorde au succès et à la stabilité du club. Le seul bémol pour le moment serait de pouvoir former des arbitres pour ne pas être pénaliser hors sportif.
FIN























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